Publié le 3 Septembre 2020

Exposition Petit traité de Vélosophie à l'espace Brassens, du 11 septembre au 11 octobre 2020

Le vélo, moyen de transport redevenu incontournable depuis ces dernières semaines, sera mis à l’honneur à Mantes-la-Jolie à l’occasion du départ de la dernière étape du Tour du France le 20 septembre 2020. Aussi, l’association Bulles de Mantes et l’Ecole des 4 Z’Arts vous invitent, à l’espace Brassens, à découvrir le Petit traité de vélosophie écrit et mis en image par Didier Tronchet,  cycliste convaincu et baladeur invétéré depuis l’enfance. Au travers de cette exposition, vous découvrirez une apologie du vélo et de ses bienfaits sur l’humanité, teintée d’un humour bon enfant et un tantinet provocateur.

L’exposition présente une vingtaine de reproductions du Petit traité de vélosophie, accompagnées du visuel de couverture et d’un panneau éditorial.

Didier Vasseur, plus connu sous son alias Tronchet, a été plusieurs fois récompensé par un Alph’Art Humor à Angoulême. Ce touche-à-tout talentueux aussi à l’aise sur scène qu’à sa table de dessin a signé près d’une centaine d’ouvrages en tant que dessinateur ou scénariste.  Il manie l’humour avec talent et s’il fallait retenir deux séries, ce seraient assurément Raymond Calbuth et Jean-Claude Tergal. Mais Didier Tronchet est également un grand voyageur qui a su mettre en texte et en images de belles aventures d’une grande sensibilité.

Vernissage-concert de l’exposition avec l’accordéoniste Fabrice TOUCHART le vendredi 11 septembre 2020 à 19h00, 18 rue Gassicourt à Mantes-la-Jolie (réservation obligatoire au 01 30 92 86 56)

Exposition  du 11 septembre au 11 octobre 2020

Du lundi au vendredi de 8h45 à 22h30 et le samedi 9h30 à 12h30

Entrée libre

Contact 01 34 76 48 41

Bernard Launois

 

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 29 Août 2020

A l’occasion du départ de la dernière étape du Tour de France, la série Pain d’Alouette du dessinateur Christian LAX investit le Foyer des Jeunes Travailleurs de Mantes-la-Jolie

 

Recevoir le Tour de France dans la ville est un honneur et une chance inespérée de faire découvrir Mantes-la-Jolie. L’association Bulles de Mantes ne pouvait manquer de s’associer à cet événement en présentant des expositions en rapport avec la petite reine.

En ce qui concerne l’exposition au Foyer des Jeunes Travailleurs, celle-ci est consacrée au diptyque  Pain d’Alouette de l’auteur Christian Lax.

Pour celles et ceux qui ne connaitrait pas encore ce grand auteur français, reconnu tant par la profession (nommé Grand Boum 2011 au festival de bande dessinée de Blois) qu’auprès d’un public chaque jour grandissant, Christian Lax, diplômé de l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Etienne, a près d’une cinquantaine d’albums à son actif, d’Ennui Mortel paru en 1987 à Une maternité rouge paru en 2019.

Avec le diptyque Pain d’Alouette présenté sur les murs du FJT, Christian Lax  grand amateur de cyclisme, prolonge une série autour du vélo qu’il avait commencée par Un aigle sans orteils. Il met remarquablement tout son talent au service des images relatant notamment les souffrances qu’occasionne un sport des plus difficiles et des plus exigeants qui soit. Le diptyque Pain d’Alouette dépeint le destin croisé dans les années vingt d’un jeune mineur qui finit par s’imposer sur les pavés de Paris-Roubaix, et de la fille d’un champion du Tour de France tué durant la première guerre mondiale.

Le visiteur découvrira, du 15 septembre au 30 octobre 2020, les reproductions de pages les plus emblématiques de ce diptyque choisies par Bulles de Mantes et accompagnées des couvertures des albums ainsi qu’une partie éditoriale.

 Illustrations Christian Lax © Futuropolis

Exposition du 15 septembre au 30 octobre 2020

De 9h à 19h, du lundi au samedi

Entrée gratuite

Contact 01 30 33 20 03

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 28 Août 2020

Le Roi des oiseaux, quand une pomme est encore source de discorde

Pour avoir mangé une pomme d’or, source de jouvence, un petit rat a trahi la confiance des oiseaux et rompu le pacte qui les liait. La guerre est déclarée entre les oiseaux et les autres animaux qui verront la victoire des oiseaux. Malheureusement dans cette bataille, l’aigle royal est mortellement blessé et il  ne doit finalement son salut que grâce à la bonté d’un valeureux marchand qui le recueille et le soigne. Pour le remercier de lui avoir offert l’hospitalité pendant toute une année et de l’avoir requinqué, l’aigle royal lui promet un coffre d’or aux pouvoirs magiques qu’il ne devra impérativement ouvrir qu’au retour dans sa chaumière, sous peine de…

Seulement, le marchand arrivera-t-il à ne pas trahir la parole du Roi des oiseaux ? Sa curiosité ne va-t-elle pas l’emporter ?

Scénarisé et mis en dessins par l’illustrateur Alexander Utkin, ce beau conte inspiré du folklore russe, présenté sous forme de feuilleton, enchantera petits et grands par son côté narratif. Tour à tour, les événements heureux et malheureux vont se succéder et le lecteur se surprendra à suivre un récit digne du conte des Mille et une nuits, à la russe. Alors bien sûr, comme la plupart des contes, il véhicule des valeurs avisées, une morale que tout un chacun, qu’il soit petit ou grand, entendra et peut-être reprendra à son compte.

On ajoutera un dessin réaliste haut en couleurs pour parfaire ce conte revisité par Alexander Utkin.

Alors, prêt(e) pour l’aventure fantastique ?

LE ROI DES OISEAUX Alexander UTKIN, Hors Collection Editions GALLIMARD Bande Dessinée 176 pages, 21,00 €

Bernard Launois

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 27 Août 2020

Exposition Marsupilami à Mantes-la-Ville

Qui ne connait le Marsupilami ? Le plus célèbre des animaux imaginaires du 20e siècle a quitté quelques semaines sa jungle de Palombie pour se réfugier à Mantes-la-Ville et venir courir sur les murs du Centre de vie sociale Augustin Serre.

Bulles de Mantes a concocté une exposition présentant une vingtaine de reproductions d'illustrations et de planches des albums du Marsupilami, œuvre du dessinateur Batem, et les a accompagnées d'affiches grand format pour peupler les murs du CVS. L'exposition est visible du 28 septembre au 20 novembre 2020.

Expositions Bulles de Mantes

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Rédigé par Jérôme Boutelier

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Publié le 13 Août 2020

BATMAN UNIVERSE, qui vole un œuf…

Le vol d’un œuf Fabergé dans le Flugelheim Museum de Gotham city fait grand bruit, d’autant plus que celui-ci possèderait des pouvoirs surnaturels.  C’est ce que Batman ne va pas tarder à découvrir à ses dépens. Hormis le Sphinx, qui peut avoir intérêt à se procurer cet objet de collection ? Il va s’ensuivre une course poursuite dans un univers spatio-temporel où les protagonistes vont évoluer dans l’espace, la préhistoire, ou le Far-West afin de s’emparer du larcin et d’en neutraliser les effets.

 

Cet album propose une histoire complète, scénarisée par Michaël Bendis, auteur notamment des dernières séries de Superman, Cover et autres Action Comics. Dans un rythme des plus soutenus entrecoupé de bastons mémorables, le lecteur sera absorbé par un Batman de bon aloi pour qui la compagnie de Green Lantern et Jonax Hex le chasseur de primes du Far West ne sera pas de trop, afin de venir à bout d’un certain Vandal Savage prêt à tout pour honorer son contrat avec le Sphinx.

Le dessin alerte de Nick Derington, accompagné du coloriste Dave Stewart, met remarquablement en valeur le scénario haletant. Avec un dessin hyperréaliste, l’histoire prend toute sa dimension. Les paysages sont fouillés, les personnages sont dessinés de manière dynamique dans un découpage qui l’est tout autant. Voilà donc une belle réussite qui ne demande qu’à se perpétuer  pour le plus grand plaisir des lecteurs. 

Enfin, saluons l’heureuse initiative éditoriale de proposer Citizen Wayne, la première histoire de Batman scénarisée par l’auteur de l’album, ainsi qu’un florilège de couvertures, toutes aussi belles les unes que les autres.

BATMAN UNIVERSE T0 Michaël BENDIS/Nick DERINGTON Collection DC  DELUXE Editions URBAN COMICS 192 pages, 17,50€

Bernard Launois

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 19 Juillet 2020

GREEN ARROW The longbow Hunters, une sacrée flèche !

Scénarisé et dessiné dans les années 80 par Mike Grell, ce comics, jusque là inédit en France, n’a pas vieilli d’un iota et c’est avec un plaisir non feint dissimulé que le lecteur va découvrir les arcanes de Green Arrow, le Guillaume Tell des temps modernes.

 

Voici l’histoire du milliardaire Oliver Queen, plus connu sous le surnom de Green Arrow, qui  s’étant réfugié sur une ile déserte après un naufrage, a pu assurer sa survie grâce au maniement d’un arc pour chasser des animaux dans l’unique but de se nourrir. Revenu dans la société dite civilisée, l’arc, cette artillerie d’un autre temps, deviendra l’arme absolue pour rendre la justice alors qu’il a été dépossédé de sa fortune pendant son exil forcé et qu’il a décidé de consacrer sa vie à défendre les  braves gens sans défense en s’adjoignant  le concours de sa compagne Dinah Lance, plus connue sous le nom de Black Canary. Les aventures nocturnes vont s’enchainer avec un succès non démenti jusqu’à l’enquête de trop, celle qui les amènera dans le milieu de la drogue où la violence règne. Comment nos deux tourtereaux vont-ils se sortir de ce mauvais pas alors que Shado, une sémillante archère, vient perturber leur amour ?

L’auteur Mike Grell emporte le lecteur dans un récit haletant où l’inaction n’a pas sa place. De sa période Robinson Crusoë à ses règlements de compte dans les bas fonds de Seattle, le scénario balaie toute la genèse du jeune milliardaire qui deviendra, quelques années plus tard, l’un des plus grands justiciers des temps modernes. Mêlant le crayonné à un encrage profond en passant par des aquarelles, le dessin réaliste de Mike Grell sied parfaitement à son récit.

Voilà donc une belle initiative des éditions Urban Comics d’éditer la version française de l’archer vert le plus connu des américains.

 GREEN ARROW The longbow Hunters  Mike GRELL  Collection DC CONFIDENTIAL Editions URBAN COMICS, 192 pages, 17,50 €

Bernard Launois

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 9 Juillet 2020

La vengeance est un plat qui se mange froid, c’est assurément ce que rumine Clyde en décidant de revenir sur son terrain de prédilection pour enfin récupérer son honneur et l’argent qu’on lui doit après des mois passés à l’ombre. Seulement, tout ne se déroule pas toujours comme on le voudrait et la rencontre fortuite de Vicky la tatouée, à la recherche d’un avorteur, va bouleverser tous ses plans.

Nous sommes à la fin des années 60 à Reno, bourgade du Nevada, au demeurant une cité des plus paisibles… quand les trafics de came ne pas viennent la troubler.

Sur fond de règlements de comptes, le scénariste Dobbs emmène le lecteur dans un road trip des plus singuliers dans lequel le dénominateur commun des vies de nos deux protagonistes, alors que leurs routes ne s’étaient jamais croisées, s’avère être Granny, la matriarche de la plus puissante famille de crapules  qui règne sur la ville et ses alentours. Rythmée par les couplets de chansons des Beatles, Everly Brothers et autres Roy Orbison qui auront marqué les années 70, la musique censée adoucir les mœurs a plutôt tendance ici à les électriser. Le scénario se déroule à une vitesse grand V, au rythme des interminables asphaltes ouest-américains remarquablement mis en images par le dessinateur Khaled, qui s’empare de ce récit de la plus belle des manières avec son dessin hyperréaliste joliment rehaussé par les couleurs de Josie de Rosa. Avec des décors fouillés qui donnent envie de les visiter, et des personnages souvent peu rassurants que l’on préfèrera éviter,  voilà une bonne bande dessinée qui fleure le soufre, le stupre et le sang pour une fin des plus inattendues.

HIT THE ROAD DOBBS/KHALED collection Hors Collection Editions GLENAT, 48 pages, 14,95 €

Bernard Launois

 

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 5 Juillet 2020

Sengo de Sansuke Yamada, 14ème Prix Asie de la Critique ACBD 2020

L’Association des Critiques et journalistes de Bande Dessinée (ACBD) décerne le Prix Asie de la Critique ACBD 2020 au manga Sengo de Sansuke Yamada publié aux éditions Casterman. Ce prix distingue une bande dessinée asiatique remarquable parue en français entre juillet 2019 et juin 2020.
 

Dans le Tokyo détruit de l’immédiat après-guerre, en 1945, Toku et Kodamatsu, deux soldats démobilisés, se retrouvent. Ils renouent avec une vie civile qui n’a, en fin de compte, de civile que le nom. C’est que le pays, vaincu, se découvre exsangue tandis que l’occupant américain s’impose partout. Mais cela n’empêche pas l’un, bon vivant, de jouir pleinement de ce qui s’offre encore à lui, et l’autre, désabusé, de tenter de redonner un sens à son existence.
Ainsi,
Sengo, au-delà de ces deux trajectoires individuelles, livre des tranches de vies brisées dont les acteurs essaient – et parviennent, souvent – tant bien que mal, à recoller les morceaux.

 

Sansuke Yamada réussit là un tour de force : d’un panorama de ruines il tire au fond l’essentiel, la dimension baroque. Personnages picaresques, tendre exhibition des imperfections, habile mélange du burlesque et du tragique ou surgissement soudain d’une violence toujours à l’arrière-plan d’une action en apparence légère et joviale : tout cela concourt à l’élaboration d’une fresque douce-amère d’une remarquable justesse, où le rire occupe toutefois toute sa place. Si la béance laissée par la guerre (et la défaite) hante littéralement chacun des personnages croisés, c’est bien du côté des (sur)vivants, et non des morts que se situe le point d’ancrage du récit. À l’école du désenchantement il s’agit de substituer le réapprentissage de l’engouement et cela passe par les combines montées, les cuites épongées ou encore les corps éprouvés. L’édition de la série – finie au Japon en sept volumes – par Casterman offre en outre au lecteur une immersion idéale grâce à une traduction de grande qualité où le parler, haut en couleurs, des protagonistes anime constamment leurs aventures.
 

Les quatre autres titres en compétition pour le Prix Asie de la Critique ACBD 2020 étaient :
Blue Giant, de Shinichi Ishizuka, éd. Glénat
Mauvaise herbe, de Keigo Shinzo, éd. Le Lézard Noir
Ma vie en prison, de Kim Hong-Mo, éd. Kana
La Vis, de Yoshiharu Tsuge, éd. Cornélius
 

L’ACBD tient à conseiller l’ensemble de ces cinq mangas qui témoignent de la qualité et de la diversité de la bande dessinée asiatique.
Aurélien Pigeat
Coordinateur du Prix Asie de la Critique ACBD 2020

et le bureau de l’ACBD :

Fabrice PIAULT (Livres Hebdo)
Antoine GUILLOT (France Culture)
Laurence LE SAUX (Télérama, bodoi.info)
Laurent TURPIN (bdzoom.com)
Anne DOUHAIRE (Franceinter.fr)
Patrick GAUMER (Dictionnaire mondial de la BD “Larousse”)
Benoît CASSEL (planetebd.com)

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 5 Juillet 2020

ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1, sérieux s’abstenir, l’un des piliers de FLUIDE GLACIAL s’expose
ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1, sérieux s’abstenir, l’un des piliers de FLUIDE GLACIAL s’expose
ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1, sérieux s’abstenir, l’un des piliers de FLUIDE GLACIAL s’expose

Si on avait dit, à ses débuts à Fluide Glacial en 1979, à ce discret personnage qu’est l’auteur Edika, qu’il lui serait consacré un jour une anthologie, il n’en aurait pas cru un traitre mot !

Et pourtant, c’est une riche idée de mettre en avant un auteur qui aura marqué sa génération avec des personnages tout aussi loufoques les uns que les autres, dans des histoires qui ont l’apparence quelquefois ne n’avoir « ni queue ni tête », ceci dit sans arrière-pensée salace. Après un début dans le journal Pif, puis dans Charlie Mensuel et Métal Hurlant¸ Edika finit par débarquer chez Fluide Glacial par qui il rêvait d’être édité, et ce depuis ses premières lectures du magazine lorsqu’il faisait ses débuts dans la bande dessinée, au Liban.

Lire ou relire les frasques de Bronsky Proko et de l’inénarrable Clark Gaybeul, le seul chat dans la bd qui peut se targuer, avec son air débonnaire, d’évoluer en slip kangourou, reste un grand moment de franche rigolade. Mais réduire la production de l’auteur à ces deux personnages serait faire offense notamment à une pléiade de « blondasses » à forte poitrine dont le QI ne dépasse pas souvent celui d’une huitre, mais qui ont le mérite de faire rire, d’autant plus lorsqu’elles sont affublées de partenaires vieux, petits, moches, voire libidineux. Vous aurez compris, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, qu’Edika n’engendre pas la mélancolie.

Les récits d’Edika, c’est aussi l’art et la manière d’emmener le lecteur dans une histoire sans fin dont la dérision reste la substantifique moelle.

Cette anthologie sera composée de six volumes, à raison de deux volumes édités par an : décidément, les zygomatiques du lecteur risquent d’être mis à dure épreuve et ce, pour notre plus grand plaisir !

ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1 1979>1984 Editions FLUIDE GLACIAL 240 pages, 29,90 €

Bernard Launois

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 2 Juillet 2020

ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1, sérieux s’abstenir, l’un des piliers de FLUIDE GLACIAL s’expose

Si on avait dit, à ses débuts à Fluide Glacial en 1979, à ce discret personnage qu’est l’auteur Edika, qu’il lui serait consacré un jour une anthologie, il n’en aurait pas cru un traitre mot !

Et pourtant, c’est une riche idée de mettre en avant un auteur qui aura marqué sa génération avec des personnages tout aussi loufoques les uns que les autres, dans des histoires qui ont l’apparence quelquefois ne n’avoir « ni queue ni tête », ceci dit sans arrière-pensée salace. Après un début dans le journal Pif, puis dans Charlie Mensuel et Métal Hurlant¸ Edika finit par débarquer chez Fluide Glacial par qui il rêvait d’être édité, et ce depuis ses premières lectures du magazine lorsqu’il faisait ses débuts dans la bande dessinée, au Liban.

Lire ou relire les frasques de Bronsky Proko et de l’inénarrable Clark Gaybeul, le seul chat dans la bd qui peut se targuer, avec son air débonnaire, d’évoluer en slip kangourou, reste un grand moment de franche rigolade. Mais réduire la production de l’auteur à ces deux personnages serait faire offense notamment à une pléiade de « blondasses » à forte poitrine dont le QI ne dépasse pas souvent celui d’une huitre, mais qui ont le mérite de faire rire, d’autant plus lorsqu’elles sont affublées de partenaires vieux, petits, moches, voire libidineux. Vous aurez compris, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, qu’Edika n’engendre pas la mélancolie.

Les récits d’Edika, c’est aussi l’art et la manière d’emmener le lecteur dans une histoire sans fin dont la dérision reste la substantifique moelle.

Cette anthologie sera composée de six volumes, à raison de deux volumes édités par an : décidément, les zygomatiques du lecteur risquent d’être mis à dure épreuve et ce, pour notre plus grand plaisir !

ANTHOLOGIE EDIKA Volume 1 1979>1984 Editions FLUIDE GLACIAL 240 pages, 29,90 €

Bernard Launois

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