Publié le 2 Mars 2019

Les Sanson et l’amateur de souffrances, Livre 1 ou la terrifiante histoire

Charles-Louis Sanson n’aurait jamais imaginé que sa vie ait basculé après une banale chute de cheval. Recueilli par un fermier sévère et intransigeant, il finit par tomber amoureux de sa superbe fille. Quelle erreur, voilà que ce père n’est autre que le bourreau du coin et que s’il vient à épouser la fille, il lui faudra embrasser également le métier d’exécuteur. Cruel dilemme, le pauvre infortuné finit par se résoudre à embrasser les deux, la fille et la carrière. L’apprentissage est difficile et il faut se faire violence pour accompagner Pierre Jouenne dans l’exercice de son abominable office. Va-t-il arriver à le remplacer lorsque le moment viendra ?  Seulement, s’il n’y avait que ça ! Pierre Jouenne lui a caché un terrible secret : l'amateur de souffrances, un drôle de personnage qui se délecte à voir les suppliciés souffrir lors des multiples bastonnades et mises à mort, et qui passe un contrat avec tous les bourreaux de France et de Navarre en leur demandant de l'informer des prochaines exécutions. Quelle perversion que de se réjouir de la souffrance d'autrui sinon qu'elle a pour lui un réel intérêt, en le rajeunissant chaque fois qu'il voit un condamné souffrir ? 

Comment se sortir de ce pétrin ? La malédiction devra-t-elle se perpétuer de génération en génération de bourreaux ? C'est la curieuse et intrigante histoire que narre avec beaucoup de talent le scénariste Boris Beuzelin, entraînant le lecteur dans un monde impitoyable que peu de gens connaissent. Ici, l'historique côtoie le fantastique avec habilité et justesse, rendant le récit des plus plausibles.

Patrick Mallet sert le scénario diabolique de belle manière avec son dessin réaliste et dynamique, que Sylvain Lauprêtre rehausse de couleurs plutôt froides en parfaite adéquation avec le récit.

Reste à savoir si  la suite sera aussi funeste que le premier tome ?

LES SANSON ET L'AMATEUR DE SOUFFRANCES Livre 1 MALLET/BEUZELIN Hors Collection Éditions GLÉNAT, 96 pages 17,50 €

Bernard Launois 

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Publié le 24 Février 2019

Balle Tragique pour une série Z, retour vers le Hollywood des années 50

Z comme Zorro, voici dans quel téléfilm de Disney Jimmy White, acteur désormais dévolu aux séries B, s'est laissé convaincre d'accepter le job proposé par son agente. Faut dire que ce nouveau rôle pas très folichon va lui permette de s’acquitter de ses dettes de jeu et de surtout faire les yeux doux à Sally David, jeune nymphette qui fait partie du même casting. Seulement les événements qui vont suivre ne vont pas vraiment jouer en sa faveur : un coup d'épée malencontreux pendant le tournage du film va le clouer sur un lit d'hôpital et l'éloigner du tournage. Rien ne va plus, la belle Sally semble plus intéressée à répondre aux avances d'un producteur en vogue alors que son agente, qui ne l’intéresse pas, se montre beaucoup trop empressée auprès de lui. 

Comment le pauvre Jimmy va-t-il s'en sortir, d'autant plus que les ennuis, ça arrive toujours en escadrille ?

Le scénariste Roger Seiter distille avec talent l'intrigue d'un scénario qui monte en puissance au fur et à mesure des pages pour finir en apothéose. Avec des dialogues alertes, l'intrigue promène le lecteur dans les arcanes, pas toujours reluisants, du cinéma hollywoodien des années 50.

Avec un dessin plutôt réaliste, le dessinateur Pascal Regnaud entraîne le lecteur alternativement dans des décors de cinéma plutôt réussis et dans les quartiers cossus de Los Angeles. Une mention particulière est  à donner pour les couleurs, principalement ocrées et renforcées par des fonds noirs de bon aloi, qui collent particulièrement bien à l'ambiance de l’histoire.

BALLE TRAGIQUE POUR UNE SÉRIE Z SEITER/REGNAUD Collection TREIZE ÉTRANGE Éditions GLÉNAT 64 pages 17,00 €

Bernard Launois

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Publié le 21 Février 2019

TER T3, l’imposteur, une fin de cycle haletante…

JupiTER, vaisseau à la dérive, est petit à petit envahi de moines-soldats du Haut-Mesnil, êtres totalitaires à la solde d’un chef qui n’a de cesse de mettre tout le monde à sa botte et surtout la bande d’insurrectionnels dont Mandor fait partie. Ici, les alternatives ne sont pas légion et sont sans avenir, ou l’on se soumet à l’ordre et on est asservi ou on est exécuté.  Que vont pouvoir faire Mandor et ses compagnons d’infortune ?

 

Avec ce tome 3, le scénariste Rodolphe finit en beauté le premier cycle d’une série de science-fiction dont il a le secret, avec du suspense, des courses-poursuites mais également pas mal de questions existentielles qui pourraient fort bien être d’actualité. Mandor ne cesse de se poser des questions : est-il un cyborg alors qu’il se comporte comme un humain, avec des sentiments pour ceux qui l’entourent ? Peut-être le sentiment furtif qu’il aurait pu apporter quelque chose alors que le moral est au plus bas. Les découpages sont particulièrement efficaces et le sentiment de fuite en avant pour un avenir des plus incertaines transpire à chaque page.

Le dessin de Christophe Dubois est toujours aussi léché et sert remarquablement le scénario de Rodolphe. Avec des paysages futuristes du plus bel effet, le dessinateur transporte le lecteur dans un univers fantasmagorique avec des couleurs chatoyantes de campagne en contraste avec les scènes plus sombres au sein du vaisseau.

Une mention spéciale est à mettre pour l’astucieux et superbe cahier graphique d’une quinzaine de pages sur les premières illustrations et crayonnés du prochain cycle, histoire de faire patienter le lecteur pour de nouvelles aventures.

TER T3 L’IMPOSTEUR RODOLPHE/DUBOIS Editions DANIEL MAGHEN 72 pages, 16,00 €

Bernard Launois

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Publié le 17 Février 2019

Macadam Byzance, chroniques de la loose

Que faire quand on a une trentaine d'années, que l'on traîne toute la misère du monde dans une banlieue marseillaise car on n’a pas eu la chance de naître avec une cuillère d'argent dans la bouche ? Est-on plus malheureux pour cela ? Certes, pour une population en perpétuelle détresse financière, l'avenir se voit plutôt au jour le jour, en fonction des opportunités qui peuvent s'offrir à vous mais ce n'est pas pour ça que l'on ne partage pas de bonnes parties de franche camaraderie.

Voilà donc le quotidien d'Ilitch, le narrateur de cet album bien singulier qui respire la joie de vivre malgré un parcours semé d’embûches entourés de potes de galères, entre tournées de bière et de mobylette. Les petits larcins sont légions, ponctués de courses-poursuites pour échapper aux bandes rivales, aux services de police et le retour se fait toujours autour d’un troquet.

Le scénariste Pierrick Starksy livre là une belle histoire, remplie d'humanité, de sensibilité avec un leitmotiv récurant sur la notion du bonheur et de l’amitié indéfectible quoiqu’il arrive. Les dialogues sont enlevés, souvent argotiques mais jamais vulgaire et le lecteur aura maintes fois l'occasion de rire...parfois jaune.

Le dessinateur Pierre Place met en image ces historiettes de belle manière, forçant parfois le trait de ces personnages gouailleurs les rendant particulièrement attachants, le tout dans un décor urbain des plus réalistes.

A l’heure d’une France quelque peu chahuté notamment par les « Gilets Jaunes », Macadam Byzance apparait comme une bouffée d’oxygène que bon nombre de lecteurs devraient apprécier et pour certains, assurément découvrir un monde qu’il leur est étranger.

A méditer

MACADAM BYZANCE STARSKY/PLACE Éditions FLUIDE GLACIAL 64 pages, 12.90  €

Bernard Launois

 

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Publié le 6 Février 2019

HOPE ONE T1 ou le drôle de retour à la réalité !

Quand vous vous réveillez avec un sentiment de gueule de bois et de mal de tête, avec des nausées, et que l’on vous annonce que cela fait 49 ans que vous dormez, le choc est grand ! C’est incroyable, mais c’est pourtant ce qui arrive à Megan Rasch qui, passée l’impression de ressembler à la belle au bois dormant, s’entend dire par le partenaire avec lequel elle partage le « logement » que la terre a été en partie détruite et que la radioactivité est telle qu’elle n’est plus vivable. A se retrouver enfermée dans un vaisseau spatial avec un homme qu’elle ne connait pas et sans aucune perspective d’avenir, il faut avouer qu’il y a vraiment de quoi déprimer ! La jeune Megan va-t-elle finir par s’acclimater à sa nouvelle vie ? Quel rôle joue Adam, son compagnon d’infortune ?

L’auteur complet ‘Fane n’en finit pas de nous surprendre ! Après Streamliner un étonnant roadmovie, voilà qu’il propose un scénario de science-fiction des plus déroutants, angoissants. Les qualificatifs ne manquent pas pour cette histoire de deux personnages qui ne se connaissent pas, dans un univers qu’ils subissent, à la merci d’une panne machine qui pourrait les mener à la catastrophe, et dont la perspective d’avenir n’est guère réjouissante.

Avec un dessin semi-réaliste, ’Fane remplit parfaitement la performance consistant à confiner des personnages dans un même décor, soit le réceptacle d’un vaisseau spatial tournant sans cesse en orbite pendant une cinquantaine d’années. Les couleurs froides d’Isabelle Rabarot collent parfaitement au dessin et renforcent à propos le caractère anxiogène du récit.

 

HOPE ONE T1 ‘FANE Collection Hors Collection  Editions Comix Buro/GLENAT 72 pages, 15,50 €

Bernard Launois

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Rédigé par Bulles de Mantes

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Publié le 1 Février 2019

Clément Oubrerie et Julie Birmant viendront rencontrer le public et se livrer à une séance de dédicaces samedi 9 février à la Médiathèque Christine de Pizan de Poissy : une jolie façon pour eux de clore les deux expositions consacrées à leur diptyque sur Isadora Duncan, que Bulles de Mantes a présentées du 7 janvier au 10 février 2019 dans le cadre de la seconde biennale de la danse de la Communauté Urbaine GPS&O.

 

Les deux albums, Il était une fois dans l’Est et Isadora, parus chez Dargaud en 2015 et 2016, évoquent la vie souvent tragique et la carrière prestigieuse de la mythique danseuse américaine Isadora Duncan. Venue s’installer en France à l’aube du vingtième siècle, elle a complètement révolutionné le genre et fut source d’inspiration pour nombre de célèbres artistes, tels Auguste Rodin et Antoine Bourdelle.

 

Chacun des deux tomes est exposé du 7 janvier au 10 février par Bulles de Mantes dans une médiathèque du territoire : le premier volume, Il était une fois dans l’Est, est présenté à Poissy sur les murs de la Médiathèque Christine de Pizan, et le second, Isadora, est exposé à la Médiathèque La Passerelle de Rosny-sur-Seine. L’exposition met en valeur le grand talent de Clément Oubrerie qui par son dessin inspiré et ses superbes couleurs directes a magnifiquement su nous faire vivre en plein cœur de la danse d’Isadora Duncan.

 

Exposition Il était une fois dans l’Est

Médiathèque Christine de Pizan,

31 Avenue Maurice Berteaux,

78300 Poissy

Séance de dédicaces:

9 février 2019 de 15h00 à 17h00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition Isadora

Médiathèque La Passerelle,

41 Rue nationale,

78710 Rosny-sur-Seine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jérôme Boutelier

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Publié le 22 Janvier 2019

PARIS 2119, si loin et pourtant déjà si près par certains côtés

2119, la Ville Lumière ne ressemble plus à celle que l’on peut arpenter encore aujourd’hui, au gré du vent, à s’émerveiller de ses trésors architecturaux et de ses quartiers si accueillants où il fait bon flâner. Elle n’a gardé que quelques vestiges de l’ancien temps à commencer par le métro que prend encore Tristan Keys, héros du récit à la recherche du Paris du 20e siècle dont il est nostalgique.

C’est à l’occasion d’une de ses nombreuses déambulations nocturnes dans le métro qu’il va trouver une femme sortie hagarde du nouveau moyen de transport, le Transcore, cabine individuelle de téléportation intercontinentale,  devenu le moyen de transport le plus usité.  Comment expliquer le comportement de cette femme ? Que se cache-t-il derrière la société Transcore ? Et si la téléportation était dangereuse ? Toujours est-il que Kloé, la compagne de Tristan, en a fait son moyen de transport préféré.

Beaucoup de questions qui aiguisent la curiosité de Tristan et le tracassent et… Il n’est pas au bout de sa peine car quand on commence à dérouler une pelote de laine, on ne sait comment elle va finir.

Le scénario de l’auteur complet Zep s’attaque cette fois au genre de l’anticipation, et ce de fort belle manière. A l’ère du télétravail s’ajoutera peut-être dans cent ans le télétransport, c’est sur cette idée que le scénario a été construit. Pris par le récit haletant, angoissant, le lecteur qui prendra le livre en main ne le lâchera pas avant sa fin. Pas de temps mort, le personnage principal met le doigt dans un engrenage infernal, en arrivant à douter de tout même de ses proches.

Cette fois, l’auteur complet Zep a confié le dessin et la couleur au dessinateur Dominique Bertail qui réalise là un bel album. Avec son dessin hyperréaliste, Dominique Bertail a su créer une ambiance particulière qui n’est pas sans rappeler des références tels que Bilal ou encore Moebius et renforce le côté narratif de l’album.

Voilà un opus qui était attendu et qui tient là toutes ses promesses.

Indispensable !

A signaler, une version luxe au lavis comprenant également un cahier graphique de 88 pages, qui fait de cet ensemble un fort joli produit.

 PARIS 2119 ZEP/BERTAIL PARIS 2119 Editions RUE DE SEVRES 80 pages, 17,00 €

Bernard LAUNOIS

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Publié le 20 Janvier 2019

AGATA T1, dans les arcanes de la mafia chicagoane

Agata est une jolie jeune fille d’origine polonaise fraichement débarquée au cœur de Jackowo, et elle ne sait pas trop où elle met les pieds. Il faut dire que tout s’est fait dans la précipitation après son avortement clandestin qui l’a obligée à quitter sa terre natale. Il lui aura fallu mettre de côté sa passion immodérée pour la musique, et plus particulièrement pour sa pratique du piano.

Cette renaissance outre-Atlantique finira-t-elle par prendre forme ?  Agata ne va-t-elle pas plutôt lâcher la proie pour l’ombre alors que les rixes quotidiennes s’intensifient entre les bandes mafieuses de la Côte Est ? Son destin ne sera-t-il pas modifié, alors qu’elle fait l’objet d’un kidnapping, par sa rencontre bien malgré elle avec le tristement célèbre Lucky Luciano ?

L’auteur complet Olivier Berlion, rompu aux récits policiers, transporte le lecteur dans l’univers de la prohibition, et dès les premières pages le ton est donné : la gâchette facile et les coups tordus vont émailler cette histoire empreinte de faits divers réels. Si la période a été transposée nombre de fois au cinéma et en bande dessinée, on observe ici le scénariste  prendre le contrepied de la violence au travers du prisme d’Agata, cette frêle jeune fille qui n’aspire qu’à une vie des plus calmes.

Le dessin léché d’Olivier Berlion, rehaussé par des couleurs directes du plus bel effet, donne une dimension particulière à un premier tome prometteur qui devrait attirer bon nombre de lecteurs.

Un fort joli cahier graphique de douze  pages vient compléter ce premier opus, en levant le voile sur les travaux préparatoires à la réalisation de la série, et mettant en exergue les recherches qui en préfigurent la réalisation. 

AGATA T1 Le syndicat du crime collection 24X32 Editions GLENAT 88 pages, 15,50 €

Bernard Launois

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Publié le 9 Janvier 2019

La Venin T1, déluge de feu au pays du western

Juillet 1900, Sylver Creek aux confins du Colorado : voilà le bled poussiéreux où la jeune Emily atterrit par le train pour épouser Benjamin Cartridge, lequel vient, hélas, de changer de résidence pour le cimetière, six pieds sous terre ! Que faire alors qu’elle n’avait les sous que pour l’aller, vers ce qu’elle pensait être le paradis ?

Elle allait enfin s’affranchir de sa mère, prostituée dans un saloon de la Nouvelle Orléans, et voilà qu’elle allait devoir reproduire les mêmes schémas ici si elle voulait survivre. Mais cette version est-elle la bonne ? Serait-ce une simple coïncidence qu’Emily se retrouve dans la ville au même moment que le gouverneur, candidat le mieux placé pour remporter les élections sénatoriales ?

L’auteur complet Laurent Astier revient aux sources d’inspiration de son enfance et de son adolescence pour concocter une série prévue en cinq albums. Le scénario est des plus alertes, peuplé de flash-back permettant de comprendre le cheminement d’Emily. A la manière d’un road movie, Laurent Astier emmène le lecteur dans une course folle aux frontières mexicaines où les Indiens et les agents Pinkerton ne font pas bon ménage. Rapidement, la jeune Emily remporte l’empathie du lectorat qui aura plaisir à suivre ses péripéties.

Le dessin réaliste de Laurent Astier fait merveille et n’est pas sans rappeler quelques auteurs de renom dont les westerns ont peuplé les lectures de bon nombre, à commencer par Giraud et  son célèbre Blueberry.

On appréciera les carnets d’Emily qui viennent agrémenter l’histoire fabuleuse de cette aventurière plutôt hors du commun.

LA VENIN T1 Déluge de feu ASTIER Editions RUE DE SEVRES 64 pages, 15,00 €

Bernard Launois

 

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Publié le 8 Janvier 2019

Dans le cadre de la Biennale de la danse 2019 « Sur quel pied danser ? », orchestrée par la communauté urbaine, Bulles de Mantes propose une exposition autour du diptyque sur Isadora Duncan, créé par Julie Birmant et Clément Oubrerie et paru chez Dargaud. Chacun des deux tomes est exposé du 7 janvier au 10 février dans une médiathèque du territoire : le premier volume, Il était une fois dans l’est, est présenté à Poissy sur les murs de la médiathèque Christine de Pizan, et le second, Isadora, est exposé à la médiathèque La Passerelle de Rosny-sur-Seine.

Les deux auteurs ont retracé la vie de la mythique danseuse américaine Isadora Duncan, qui a révolutionné le genre au début du vingtième siècle et inspiré de nombreux artistes de toute discipline, d’Auguste Rodin à Antoine Bourdelle.

 L’exposition met en valeur le superbe travail de Clément Oubrerie qui par son dessin inspiré et ses couleurs directes splendides a magnifiquement su nous plonger en plein cœur de la danse d’Isadora Duncan.

 

Médiathèque Christine de Pizan, 31 Avenue Maurice Berteaux, 78300 Poissy.

Médiathèque La Passerelle, 41 Rue nationale, 78710 Rosny-sur-Seine.

 

Bulles de Mantes remercie les auteurs et les Editions Dargaud pour leur aide précieuse.

Jérôme Boutelier

 

 

www.gpseo.fr

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Rédigé par Bulles de Mantes

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