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Les coups de coeurs de Bernard Launois seront désormais disponibles, sur https://www.agendabd.com/ et voici le lien de LES FILS DE L'OGE, le nouvel album d'Eric STALNER.
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Les coups de coeurs de Bernard Launois seront désormais disponibles, sur https://www.agendabd.com/ et voici le lien de AMERICAN CAPER T1, un comics brut de décoffrage.
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Les coups de coeurs de Bernard Launois seront désormais disponibles, sur https://www.agendabd.com/ et voici le lien de INVITATIONS, l'émouvant album posthume du mangaka Jirô Tanigushi.
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Le 16 septembre 2026 les associations Bulles de Mantes et Blues sur Seine, cocréatrices du prix, ont réuni le jury du Prix de la BD aux couleurs du blues qui a couronné l’album Au sud, l’agonie de Philippe Pelaez et Hugues Labiano, paru aux éditions Glénat le 14 janvier 2026.
Le jury a particulièrement apprécié l’atmosphère étouffante de ce drame policier, qui sert de toile de fond au portrait d’un Sud marqué par le traumatisme de la Guerre de Sécession. Il décrit une société de Blancs pauvres gangrénée par la misère, la bêtise et un racisme généralisé, en proie à la violence et à l’hypocrisie. Le récit est magistralement servi par le trait de Labiano qui restitue à la perfection l’ambiance écrasante avec un découpage dynamique très réussi.
Le Prix sera décerné à l’auteur à l’occasion du festival Blues sur Seine, lors du concert de Fatoumatou Diawara, le 7 novembre 2026 à l’Espace culturel Jacques Brel de Mantes-la-Ville.
Les coups de coeurs de Bernard Launois seront désormais disponibles, sur https://www.agendabd.com/ et voici le lien de FALSTAFF, l'excellent album de Pierre Boisserie et Goho.
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Les coups de coeurs de Bernard Launois seront désormais disponibles, sur https://www.agendabd.com/ et voici le lien de Providence, l'excellent album de Nicolas DEHGHANI.
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Quelle mouche a-t-elle bien pu piquer Monsieur Jacques Jaujard, haut fonctionnaire et directeur du Louvre, lorsque celui-ci a décrété qu’il fallait déménager les œuvres du musée si l’on ne voulait pas qu’Hitler, grand amateur d’art, fasse main basse dessus ?
Nous sommes en juillet 1939 et le bruit des bottes se fait de plus en plus entendre au point qu’il faut faire vite pour réitérer l’opération que le conservateur avait déjà orchestrée de main de maitre dans l’évacuation des œuvres du Musée du Prado alors que la guerre civile espagnole faisait rage. Seulement, eu égard au nombre d’œuvres à transférer, l’opération s’avère cette fois-ci d’une autre envergure.
Le scénariste Gradimir Smudja s’est emparé, de fort belle manière, de cette incroyable aventure où la sauvegarde de près de 4 000 œuvres les plus emblématiques du musée a été tenue entre les mains d’un visionnaire doublé d’un excellent organisateur : il aura trouvé et fait adhérer tous les corps de métier, du camionneur au déménageur en passant par le menuisier, sans parler de la pleine adhésion des employés du musée qu’il a réussi à fédérer à son projet démentiel pour mener à bien les opérations.
Réalisé comme un compte à rebours, le premier opus de ce diptyque s’avère des plus haletants, fourmillant d’anecdotes où la fiction s’entremêle avec harmonie avec la réalité.
Il y a fort longtemps que la réputation du talent du dessinateur Gradimir SMUDJA n’est plus à faire. Néanmoins, il apparaît cette fois qu’il s’est encore surpassé, le lecteur ne pouvant que s’extasier notamment devant les tableaux tout aussi réalistes les uns que les autres.
Il ne restera plus au lecteur qu’à patienter quelque temps pour retrouver le deuxième opus qui clôturera cette incroyable aventure.
Mattéo a perdu son père il y a maintenant trois mois, disparu en mer et enterré sans qu’il assiste à la cérémonie. Il faut dire qu’il en garde un souvenir très lointain, son père l’ayant abandonné alors qu’il avait cinq ans pour fonder une nouvelle famille qu’il n’a jamais connue. Informé qu’il est cohéritier, il entraine ses deux amis, Victor et Lennon, dans un road trip en région de Saint-Jean-de-Luz avec la ferme intention de vider la maison paternelle avant sa mise en vente.
Après une nuit passée dans la maison, voilà qu’il trouve un Post-it accroché sur le miroir avec un mot « je suis vivant » qui va le laisser bien perplexe, et ce d’autant plus qu’un nouveau Post-it réapparait chaque matin. Déjà qu’il ne se sentait pas très à l’aise, voilà que les questions affluent : qui peut bien mettre un mot chaque jour pendant qu’il dort, son père serait-il encore vivant…?
Après le succès de l’étreinte réalisé par Jim au scénario et Laurent Bonneau au dessin, on retrouve avec plaisir le duo qui se complète particulièrement bien dans ce récit plein de contrastes, avec une période estivale entre jeunes adultes pleins d’insouciance qui décident de profiter des virées en bord de mer et des concerts… Et l’errance d’un des leurs qui doit lui, faire face à la découverte d’un père qu’il n’a pas connu, à la prise de conscience que déjà, ça ne sera plus comme avant.
Le dessin réaliste de Laurent Bonneau ajoute de l’émotion à l’histoire avec des personnages particulièrement expressifs évoluant dans un décor baigné de lumière où les couleurs, du jaune au rouge, renforcent les ambiances qui se dégagent du récit.
LES ADIEUX NE DURENT JAMAIS JIM/Laurent BONNEAU collection Grand Angle, éditions BAMBOO 230 pages, 29,99 € 01/07/2026