Publié le 26 Novembre 2013
Qui ne connait pas
encore Bouncer, le célèbre manchot barman de l'ouest, sauveur de l'orphelin et de la veuve éplorée ? Le premier album de cet excellent diptyque avait laissé le redresseur de torts au fin fond du
terrible pénitencier de Deep End : un endroit impossible d'où on ne ressort que les pieds devant. Echec total pour notre homme qui n'est pas arrivé à ramener Pretty John, le fils sanguinaire du
directeur du pénitencier et de sa démoniaque épouse. Que faire sinon croupir dans cette geôle avant que Pretty John ne s'acharne sur lui ? Seulement, c'est sans compter sur la détermination
et la ruse de Bouncer. De la prison sans retour au désert sans fin, va s'ensuivre une incroyable traque où tous les coups sont permis.
Du grand art ! Quand l'un des plus fantasmagoriques scénaristes tel Alejandro JODOROWSKY s'associe à l'immense talent du dessinateur François Boucq, on se retrouve avec une série d'anthologie, qui n'est pas sans rappeler la belle période du tandem Charlier/Giraud aux débuts de l'incontournable Blueberry. Ce dernier volet finit en apothéose avec des révélations plutôt surprenantes. Au-delà de la série qui remporte un franc succès, ce diptyque restera assurément un grand moment dans le western bd.
BOUNCER T9 BOUCQ/JODOROWSKY Editions GLENAT 72 pages 14.95 €
Bernard LAUNOIS
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Lorsque le jeune Romain Mataresse débarque à Sumatra en
2011, il ne connaît que deux choses de l'Indonésie : les ravages du Tsunami sept ans plus tôt qu'il a découvert par les médias et l'engagement humanitaire d'Elsa, sa sœur aînée aux côtés des
sinistrés.
Seulement, Elsa ne donne plus signe de vie depuis qu'elle
a entrepris de voyager en Asie où elle a soigné tant de misères. Alors que les enquêtes policières et les investigations du détective engagé par sa mère n'ont rien donné, Romain décide de partir à
sa recherche. A-t-elle été enlevée, tuée ?
Il aura suffit à Raphaël de recevoir une vidéocassette, lui rappelant le pari fou qu'il avait fait avec Marie son amour de vingt ans, de vivre ensemble la nuit de leurs quarante ans,
pour la rejoindre à Rome.
lecteur à en formuler d'autres, ne
serait-ce que celle du retour en arrière sur une jeunesse qu'on aurait tendance à exalter au fur et à mesure qu'elle s'éloigne.
Novembre 1804,
Comme à l'accoutumée, Jean Dufaux a le don de dynamiser les dessinateurs à qui il confie ses scénarios et Martin Jamar répond à
l'appel. La tâche était rude, particulièrement quand on voit le travail colossal réalisé pour magnifier le couronnement de l'Empereur. Avec un dessin hyperréaliste et soigné, Martin Jamar
peaufine ses planches dans le moindre détail. Une couleur directe des plus réussies, sublime le tout.
Le festival Blues s/Seine est un évènement culturel majeur
dans le Mantois et l'association Bulles de Mantes est heureuse et honorée depuis maintenant 8 ans de faire partie de la programmation de cette manifestation.