Publié le 28 Mai 2017
Le très bel album «Le Travailleur de la Nuit» dessiné par Léonard Chemineau sur un scénario de Matz, et paru il y a quelques jours chez Rue de Sèvres, est certainement une des plus belles surprises de ce mois de mai. Il raconte l’histoire vraie d’Alexandre Jacob, qui inspira à Maurice Leblanc son personnage d’Arsène Lupin.
Bulles de Mantes expose à partir du 29 mai dans l’agence BNP-Paribas de Mantes-la-Jolie, un des principaux partenaires du festival, une vingtaine de planches où l’on peut admirer le magnifique travail en couleurs directes de Léonard Chemineau.
Léonard Chemineau viendra se livrer à une séance de dédicaces dans l’agence le 31 mai de 15h30 à 17h00, puis de 17h30 à 18h30 dans la librairie Tonnenx.
Après Jean-François Charles en 2009, Renaud De Heyn en 2011, Joël Alessandra en 2013 et Fabrice Le Henanff en 2015, c’est la cinquième exposition que Bulles de Mantes présente dans les murs de l’agence, partenaire historique du festival.
Exposition du 29 mai au 12 juin.
Agence BNP-Paribas, 35 rue Nationale, 78200 Mantes-la-Jolie
Ouvert les mardi et mercredi jusqu’à 17h00, les jeudi et vendredi jusqu’à 19h00, le samedi jusqu’à 13h00.
Entrée libre.
Librairie Tonnenx, 4 rue de Colmar, 78200 Mantes-la-Jolie
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Après onze années consécutives à montrer une grande exposition de bande dessinée à l’Hospice Saint-Charles, Bulles de Mantes partage l’affiche en 2017 avec d’autres artistes : en effet, l’Hospice Saint-Charles a choisi de programmer cette année une exposition consacrée aux contes, « Contes et Utopie », à laquelle participent quatre artistes dont les deux auteurs de bande dessinée invités par Bulles de Mantes, François et Luc Plisson.
reproche-t-on à Guy pour attenter à sa vie sinon sa ferme opposition à tremper dans des affaires de drogue ?




est une bien pâle copie,
Enfin, une mention toute particulière est à faire pour la belle réalisation de cette intégrale, qui comptera deux volumes, avec l’ajout de deux histoires inédites, un cahier graphique de 22 pages, sans oublier le clin d’œil délicieux de Jean-Claude Mézières avec la réalisation d’un dessin hilarant en préface.



Rien ne prédestinait la jeune Tsuda Setsuko à embrasser la carrière d’une geisha. Il aura fallu la longue et triste déchéance de son père pour que celui-ci décide, après la perte accidentelle d’une jambe, de la vendre à une maison réputée de geisha. Huit ans, est-ce un âge pour découvrir ce monde d’adulte, et se plier à un apprentissage des arts des plus rigoureux ? Maintenant, si elle ne veut pas devenir une vulgaire servante ou pire une prostituée à vie dans cette maison, il lui faudra maîtriser l’art du chant, de la danse, de l’élégance et de la musique. Hélas, son visage disgracieux et ses difficultés à acquérir tous ces arts s’avèrent un frein à ses ambitions. Heureusement, le shamisen, guitare à trois cordes sera assurément sa planche de salut : elle va se révéler très douée dans le maniement de l’instrument et qui sait, peut-être pourra-t-elle gagner suffisamment d’argent pour aider ses parents dans le besoin ?
mystérieux de la vie de ces femmes japonaises cultivées des années 20, vouées au culte du raffinement. Formidablement bien documenté, ce premier album d’un diptyque fort prometteur entraîne le lecteur au long des vicissitudes de l’émouvante jeune enfant
Les scénaristes Pierre Boisserie et Didier Convard tissent petit à petit les fils d’une intrigue de plus en plus trouble, avec en filigrane la récupération de ces fameuses fiches perforées rédigées par les agents du gouvernement de Vichy, remplies d’information sur le passé plus ou moins douteux de bon nombre de personnes influentes pendant la guerre. Relations politiques, tendance religieuse, orientation sexuelle, ces fiches sont une mine de renseignements
à l'organisation d'une course auto extrême dans laquelle tous les coups seront permis, un peu à la manière des fameuses courses de chars romaines. L'information va se répandre comme une traînée de poudre et la station et ses alentours ne vont pas tarder à être envahis de personnages à la mine patibulaire, des médias à l'affût d'un reportage à sensation, ou des agents fédéraux dévoyés du Secret Service. Bref, une population plutôt hétéroclite venue en découdre pour des raisons diverses.