Publié le 22 Mars 2013
Franck Bonnet voue une grande passion pour les voiliers du XVIII siècle, mais cela ne surprend personne après avoir lu Les Pirates de Barataria. Epris de modélisme naval et d’histoires de pirates, il met toutes ses connaissances en la matière au service de la magnifique série qu’il dessine. Le scénario est écrit pour lui par Marc Bourgne, un complice de vieille date avec qui il a déjà travaillé quelques années plus tôt pour Vell’a. Car Franck Bonnet, s’il est un dessinateur issu du monde amateur des fanzines depuis à peine vingt ans, a déjà côtoyé quelques noms de la bande dessinée, grâce à son talent qui s’est vite haussé à leur niveau : un trait précis et soigné avec un encrage superbe.
Photo © Korri
Homme de cœur, Franck Bonnet sait donner généreusement de son amitié aux bons copains et aux actions caritatives. Il est un de ces personnages comme on les aime à Mantes-la-Jolie, où on aura le plus grand plaisir à le retrouver pour notre 5ème festival.
5ème Festival Bulles de Mantes, Parc des expositions de Mantes-la-Jolie (78), du 24 au 26 mai 2013
Jérôme Boutelier
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Berlin 1947,
alors que la guerre froide s'installe, la découverte d'une mallette contenant des fiches de prisonniers détenus dans les camps soviétiques va redonner espoir à Thomas. Il n'aura de cesse de
remuer ciel et terre pour délivrer Assounta Lorca, son amoureuse.
n'aura jamais été aussi grande, au point de croire qu'ils
ne font qu'un. Avec ce diptyque, les deux artistes nous livrent un solide scénario qui prolonge "Aux temps nouveaux" et nous fait vivre à nouveau au rythme d'amis d'enfance qui n'ont pas suivi le
même chemin mais n'en restent pas moins liés... Les couleurs sont justes, en pleine adéquation avec un dessin hyperréaliste de belle facture. Un découpage judicieux donne une belle fluidité au
premier album de ce nouveau diptyque sur les traces des années d'après-guerre.

Aller
s'enterrer dans une contrée inconnue que l'on baptiserait l'Australie, il fallait être fou... ou rebut de la société anglaise. C'est ainsi qu'à la fin du 18ème siècle, près de 1 500 hommes et
femmes ont subi la déportation sur les bateaux de sa majesté.
option. Bagarres, sévices, mais aussi rationnement
de nourriture et scorbut deviennent le lot des voyageurs de l'impossible. Et tout ça pourquoi, pour quel avenir ? Celui de découvrir un monde inconnu qui leur fait peur, marins comme prisonniers,
et l'inquiétude de ne pas en revenir.


Les aventures de Ratafia sont toujours désopilantes mais celle-ci remporte la palme de la loufoquerie. Tous les moyens sont bons pour entraîner le lecteur
dans une histoire dont on se demande si la finalité n'est pas d'offrir une série impressionnante de calembours. Heureusement, ils sont plus hilarants les uns que les autres et on finit par ne
plus suivre le récit pour décortiquer chaque phrase et s'assurer de ne pas manquer un seul bon mot.
Frédérik