Publié le 26 Mars 2013
BD et illustration, deux cordes à son arc pour Olivier Brazao. Après une enfance lyonnaise et depuis u n diplôme à l’École d'arts graphiques Émile Cohl, Olivier Brazao conjugue les deux disciplines.
D’abord illustrateu
r pour des maisons d’édition jeunesse (Milan presse, Nathan, Magnard, Hachette),
il dessine quelques années plus tard la très réussie série BD des «Sheewõwkees» chez Delcourt, sur un scénario de son ami Thomas Mosdi, et participe ensuite à de nombreux albums collectifs.
Parallèlement à cette activité principale, il réalise de nombreuses affiches, brochures, plaquettes, et illustrations diverses qu’il accomplit à merveille. Aujourd’hui, il travaille de nouveau aujourd’hui pour ses aficionados, et prépare un album sur la Provence.
Sans aucun doute, Olivier Brazao s’illustrera au prochain festival Bulles de Mantes.
5ème Festival Bulles de Mantes, Parc des expositions de Mantes-la-Jolie (78), du 24 au 26 mai 2013
Jérôme Boutelier
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Berlin 1947,
alors que la guerre froide s'installe, la découverte d'une mallette contenant des fiches de prisonniers détenus dans les camps soviétiques va redonner espoir à Thomas. Il n'aura de cesse de
remuer ciel et terre pour délivrer Assounta Lorca, son amoureuse.
n'aura jamais été aussi grande, au point de croire qu'ils
ne font qu'un. Avec ce diptyque, les deux artistes nous livrent un solide scénario qui prolonge "Aux temps nouveaux" et nous fait vivre à nouveau au rythme d'amis d'enfance qui n'ont pas suivi le
même chemin mais n'en restent pas moins liés... Les couleurs sont justes, en pleine adéquation avec un dessin hyperréaliste de belle facture. Un découpage judicieux donne une belle fluidité au
premier album de ce nouveau diptyque sur les traces des années d'après-guerre.

Aller
s'enterrer dans une contrée inconnue que l'on baptiserait l'Australie, il fallait être fou... ou rebut de la société anglaise. C'est ainsi qu'à la fin du 18ème siècle, près de 1 500 hommes et
femmes ont subi la déportation sur les bateaux de sa majesté.
option. Bagarres, sévices, mais aussi rationnement
de nourriture et scorbut deviennent le lot des voyageurs de l'impossible. Et tout ça pourquoi, pour quel avenir ? Celui de découvrir un monde inconnu qui leur fait peur, marins comme prisonniers,
et l'inquiétude de ne pas en revenir.