Publié le 24 Septembre 2013
Alors que Sir Jim
Lancaster coule des jours heureux dans la piscine d'un complexe hawaïen entourée de naïades, il n'hésite pas à répondre à l'appel du scientifique de renommée mondiale, Graham C Clarke.
Mais pourquoi un tel empressement à vouloir le rejoindre dans une base sous-marine d'Amérique centrale ? Les vestiges d'une civilisation antique disparue
titille la curiosité de cet intrépide
baroudeur. Seulement, Jim Lancaster n'est pas le seul à se ruer dans le sous-marin qui va l’emporter vers l'Aventure avec un grand A [remplacer le point par deux points]: beaucoup
d'éminents scientifiques ne veulent pas non plus manquer la découverte d'une momie d'homme préhistorique conservée dans les glaces de l'arctique. Mais que cache ce cadavre vieux de près de
70 millions d'années ?
Jim Lancaster, voici un héros mâtiné d'Indiana Jones et de Bob Morane qui aurait fait un stage chez James Bond dans une histoire mariant exotisme et mystère, en ajoutant des scientifiques aventuriers et une journaliste sexy... Décidément, tous les ingrédients sont réunis pour susciter l'envie d'en savoir plus et c'est tout l'art du scénariste Christophe Bec. Et à peine a-t-on terminé le premier tome que déjà on peut se lamenter de devoir attendre la fin de ce diptyque envoûtant.
Un dessin de Jean-Jacques Dzialowski, plutôt Comics, s'accorde particulièrement bien au scénario ficelé de Christophe Bec. Quand on ajoutera les couleurs flashy de Facio, on arrive à un résultat des plus réussis.
Lancaster
T1 Les Portes de l'Arctique Dzialowski/Bec/Facio Editions GLENAT 48 pages 13.90 €
Bernard LAUNOIS
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Tyler Cross
: un nom bien prédestiné aux ennuis car ne dit-on pas que lorsqu'on cherche les "crosses", on ne tarde pas à les trouver ?
Quatre-vingt dix pages de rebondissements où tous les coups sont permis font
de cette histoire de gangster des années 50 aux confins de la frontière mexicaine un polar noir par excellence ! On se complait à suivre les méfaits du personnage qui, par certains aspects,
s'avère des plus attachants. Le scénariste Fabien Nury nous a, une fois de plus, distillé une de ses pépites dont il a le secret et dont on ne se lasse pas !
"Que diable allait-il faire dans cette galère ?" semble bien être le leitmotiv de ce nouveau cycle qui démarre sur les chapeaux de roue ! A
peine Dantès est-il lavé de toute accusation dans le scandale financier de la banque BCGI (voir cycle 1), qu’une nouvelle affaire est à deux doigts d’éclater. Alors qu’il s’apprête à faire une
levée de capital pour son groupe, Dantès découvre qu’une de ses filiales,
spécialisée dans le retraitement de déchets toxiques, pratiquerait de drôles de méthodes. Un nouveau scandale en perspective ? Dantès ne s'en
remettrait pas. Nous retrouvons notre héros en terre africaine sur les traces des exactions et de leurs commanditaires.
Le parolier Yves Dessca écrivait en 1973 pour Michel Sardou une de ses plus célèbres chansons avec "la maladie d'amour". La
voici remise au goût du jour et ce, de fort belle manière par le scénariste et dessinateur Cyril Bonin. Voilà que mystérieusement depuis quelques semaines, on retrouve dans Paris une vingtaine de
personnes statufiées ayant pour dénominateur commun d'être passionnément amoureux. Alors que la maladie se propage extra-muros, les autorités médicales avouent leur impuissance devant
l'Asmorotasia. Des mesures drastiques sont prises, telles que le port d'un brassard obligatoire pour les femmes ayant déjà contaminé un homme, ce qui n’est pas sans rappeler le triste
souvenir de l'infamie imposée naguère aux juifs.
La jeune Olga Politoff, chargée de l'enquête, découvre à ses dépens que tout n’est si évident, lorsqu’elle paralyse un de ses collègues alors que son propre fiancé ne l’a pas été. Olga se
retrouve emplie de perplexité : est-elle vraiment amoureuse ? Ses réflexions sur l'amour ne vont pas s'arranger après une visite chez ses parents épargnés par la maladie...

Nous sommes à la fin du XIXème siècle dans le berceau du cinéma américain, le célèbre Hollywood où trois amis, Max
Lester, Tom Mix et Janet Cannary revendiquent, face à Thomas Edison, d'avoir été les précurseurs de l'invention du cinéma. Alors que nos trois compères décident de créer leur propre studio, Janet
Cannary va être accusée par la veuve de Wallace Reid d'avoir tué son acteur de mari, en l'incitant à se droguer. D'autres événements vont, hélas, s'enchainer pour un final des plus
captivants.
historique
pointue, vont nous transporter dans les arcanes de l'art cinématographique naissant. Les dialogues percutants du scénariste Jack Manini sont mis en images par l'excellent Marc Malès, dessinateur
aux facettes multiples (de "Hemingway"
Tout
commence par une séance de dédicaces de l’auteur invité, suivi d’un cocktail et d’un dîner/débat que nous partageons avec lui, dans ce superbe endroit.
1 semaine sur 2 et peut-être heureusement pour
ce père qui a la garde de sa fille, et s'avère vite dépassé par les événements avec une gamine de 7 ans qu'il n'accepte pas de voir grandir !
Le dessin réaliste minimaliste - car on ne peut
pas dire que l'on soit envahis par les décors -
Pour les 50 ans de carrière de ce fringant jeune homme de soixante-huit ans, les Éditions Noir Dessins Production ont eu la riche idée de décider Monsieur Walthéry à
dépoussiérer ses tiroirs pour nous sortir des petites pépites de bonheur.
Un dessin
« gros nez » du plus bel effet avec un dynamisme qu’envieraient bon nombre de ses jeunes congénères vient servir de bien prestigieux scénaristes tels Mittéï, Deliège, Duchâteau…Et j'en
passe, tellement la liste est longue !