Publié le 19 Février 2012
L’histoire commence en août 1941, avec le départ de New York du couple Zweig pour rejoindre le Brésil.
Pourquoi partir de l’Amérique après avoir fui l’Europe sous l’emprise du nazisme ?
Le célèbre écrivain Stefan ZWEIG, autrichien d’origine juive, alors âgé d’une soixantaine d’années, tente de refaire sa vie avec Lotte, sa jeune épouse de trente sa
cadette. Seulement, Stefan ZWEIG
est hanté par son passé et ses blessures sont à vif : peut-être est-il l’un des rares survivants de sa famille, de ses amis qu’il a laissés lors de son départ précipité de Vienne en
1934 ?
Lotte ZWEIG, de santé précaire, s’efforce chaque jour de redonner la joie de vivre à son époux, mais ce n’est pas si simple de demeurer auprès de cet illustre auteur qui ne vit que dans ses souvenirs.
On peut se demander quel va être l’avenir pour ce jeune couple dans la luxuriance de Pétropolis ? Ce lieu paradisiaque va-t-il les aider à surmonter toutes
leurs difficultés ?
Adapter un roman en bande dessinée s’avère toujours un exercice difficile et l’on peut dire ici qu’il est réussi. L’écrivain Laurent SEKSIK a su mettre en scène de
façon magistrale son propre roman « les derniers jours de Stefan ZWEIG », et le dessin de Guillaume SOREL se prête parfaitement à ce récit pathétique. On s’émouvra devant le contraste entre les
couleurs chatoyantes de la vie brésilienne et la noirceur des personnages qui se cherchent sans vraiment se trouver, si ce n’est dans le désespoir.
Cette bande dessinée m’aura donné envie de lire le roman de Laurent SEKSIK, mais au-delà de découvrir l’œuvre de Stefan ZWEIG : n’est-ce pas là l’ambition des
auteurs ? Je vous souhaite également de partager les mêmes émotions à la lecture de ce bel album.
Les derniers jours de Stefan ZWEIG SOREL/SEKSIK
Editions CASTERMAN 88 pages 16.00 €
Bernard LAUNOIS
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Nous sommes en juillet 2008 quand les médias annoncent la grande nouvelle pour la Bosnie, l’arrestation de Radovan Karadzic. Ivana, une jeune femme bosniaque devrait se réjouir
de cette arrestation car elle annonce la fin de la guerre et son cortège d’horreurs. Au lieu de cela, elle paraît indifférente, allant jusqu’à refuser de partager la liesse de ses collègues de
bureau. Elle a souffert de cette guerre comme tous ses congénères mais est-ce vraiment comme tous ?
pour découvrir toutes les facettes de
cette nouvelle édition et de faire des choix, parfois draconiens, pour profiter au mieux de cette nouvelle manifestation internationale !

Est-il encore besoin de présenter
Benoît SOKAL, ce talentueux dessinateur et scénariste ? Qui ne connaît pas les célèbres enquêtes de l’inspecteur CANARDO fait preuve de graves lacunes qu’il lui faudra combler au plus vite !
L’auteur, après avoir délaissé la bande dessinée quelques années pour réaliser de superbes jeux vidéos tels que « L’AMERZONE », « SYBERIA » ou encore « PARADISE », fait un retour retentissant
avec cette série KRAA ! Le dessin hyperréaliste est toujours aussi léché avec de superbes paysages, parfois angoissants où hommes et animaux ont décidé de ne plus cohabiter !
policier noir du FBI dépêché de New York spécialement pour l’occasion.
C’est en compagnie des élus
qu’Albert UDERZO découvre les 11 plaques plexiglas sérigraphiées, commentées par Philippe GUILLAUME, président de l’association BULLES DE MANTES.
démonstration !
Par un froid dimanche de novembre, une valeureuse équipe de Bulles de Mantes a suivi la procession des chevaliers et chevalières de la confrérie du Taste Oignon ainsi que les
nouveaux récipiendaires dans toute la foire aux oignons de Mantes la Jolie, et ce n'est pas une mince affaire ! Après le goûter de cochonnailles, d'un morceau de gaufre offerte par la députée sur
le stand Candi gaufre, de la soupe de poireaux, du jus de pomme (que notre Président Philippe GUILLAUME a "omis" de goûter), de la dégustation d'huitres, c'est les pieds gelés et la panse bien
tendue que nous nous sommes tous retrouvés devant le nouveau parvis de l'hôtel de ville.
Notre président, a été invité à rejoindre les autres prétendants sur l'estrade, et s'est ensuit un léger instant de panique quand le présentateur a tendu le micro à Philippe
en lui disant qu'il fallait qu'il entonne le texte d'intronisation. Heureusement pour lui, mais je pense aussi pour tous, le barde Philippe ne devait que lire le fameux texte !