Publié le 24 Août 2012
Konungar, c'est le pluriel de konungur qui veut dire "roi" en Islandais. Ce titre n'a certainement pas été choisi au hasard, pour ce triptyque Vikings où Sigvald et Rildrig les deux frères n'en finissent pas de se battre pour le Royaume d'Alstavik après la mort de leur père.
Mais, trêve de plaisanteries, aujourd'hui le danger est autre; les deux frères doivent impérativement s'allier s'ils tiennent à leur survie. En effet, ils doivent combattre les Centaures qui ont soudainement rompu l'accord qui les liait aux hommes.l
La baston, que l'on trouve au détour de bon nombre de
pages, n'a jamais été mon fort mais là, je dois dire que le superbe dessin du chinois JUZHEN embellirait presque les combats, ou du moins les magnifierait. Souvent mortelles, ces batailles
peuplent les pages de l’album et l'on en apprécie le découpage, les scènes de corps à corps mais aussi les couleurs magnifiques avec notamment de superbes épisodes nocturnes où le rouge du sang
est omniprésent. A cela, on ajoutera des "tronches" avec des bras qui ont la taille de cuisses et qui n'ont de cesse de se réchauffer en s'étripant. Le scénario s'avère bien ficelé, avec une
histoire qui s'est installée dans le premier tome et qui prend toute sa dimension dans ce tome deux !
Les luttes intestines entre les deux frères sont-elles vraiment enterrées ? Pourquoi Rildrig est-il si violent avec son épouse ? Mais aussi, pourquoi les centaures ont-ils repris le combat ? Vous trouverez bon nombre de réponses à ces questions, mais pas toutes ! Le scénariste Sylvain RUNBERG a le don de distiller les informations clés de son histoire au fur et à mesure et n'en doutons pas, on peut assurément s'attendre à une fin tonitruante.
KONUNGAR T2 JUZHEN/RUNBERG Editions GLENAT 48 p. 13.90€
Bernard LAUNOIS
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Seulement, la tâche est rude car il n'a que ses pieds et son courage pour rejoindre Tétouan et espérer retrouver Soraïa dans cette capitale dont
il n'a même pas idée de la taille. Il faut dire qu'il ne connaît, à ce jour, que les champs de haschich qu'il travaillait pour son oncle. La destruction par la police de ces champs et de la
source de revenus qu'ils rapportaient va précipiter le départ de Soraïa vers la ville.
peu plus au jeune homme avide d’en connaître les méandres, sous le
règne de la prohibition et de la gâchette facile : de montreur d’ours, à assistant de Don Pomodoro, un chef mafieux sanguinaire, il se retrouve tout naturellement embringué dans une affaire qui
ne peut que finir mal !
Après s'être associé
avec les scénaristes Marc VILLARD et Philippe DJIAN, on retrouve avec plaisir Jean-Philippe PEYRAUD seul aux commandes de cet album fort réussi.
En fait, son destin a très vite été lié à ces
machines. Après avoir perdu son père dans la tribune centrale du circuit du Mans en 1955, percuté par une Mercedes
Jalousie, haine, rancœur, désir de vengeance, Pablo n'attend que ça depuis 20 ans. Surtout que Ange aurait planqué, avant de dormir en prison, un
joli magot de 2 millions de dollars.
Trois époques, trois visages du mal, trois incarnations de Vlad
Dracula Tepes, voilà ce que nous proposent « Les
va
conduire à une fin des plus pathétiques dans le quatrième album !